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nara-shi
Depuis la nuit des temps, quelque part au fond du monde, se trouve Nara. Nara, petite île qui referme une ville de caractère, réputée auprès des monstres de tout les horizons, et de tout les endroits de la Terre, pour son lycée. Il y accueilles les êtres de la nuit, quels qu'ils soient, pour les former à devenir des êtres exemplaires du monde sombre et effrayant. Du passé, du présent, ou du futur, chacun vient à se côtoyer sur cette île intemporelle où nul ne grandit, nul ne voit le temps passé, et nul ne sait comment expliquer l'étrangeté de cet endroit ... magique. Dans un monde inversé où l'on vit la nuit, comment se passera l'entente entres les races ? Bienvenue à Nara-Shi, le lycée des monstres !
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grief is the price we pay for love × leif | done
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Humans

Dim 25 Sep - 19:53
Oveson Leif
AGE : 17
GROUPE : Human
RACE: xx
TEMPS PASSE A NARA : Quelques mois
AVATAR: Unknown de Mystic Messenger
Situation vis à vis des autres clans/groupes :
Tu observes ce deuxième changement de décor, perdu. Toi, tu t'en fiches des espèces des uns et des autres, tant qu'ils te traîneront dans leur mascarade ils continueront de mériter ton mépris.
Cependant, tu essayes de te sentir proches de ceux qui sont "humains", ceux qui pourraient être comme toi, enfermés ici contre leur gré. Tu essayes juste car plus le temps passe, plus tu doutes de ce que tu pensais être vrai.
Dans cette foule de monstres qui, autrefois, aurait titillée les croyances avec lesquelles on t'a élevé, tu t'effaces doucement pour peser le pour et le contre d'oublier.
Tu viens encore te beugler ta confusion. Les monstres ne jugent plus et jasent de moins en moins dans ton dos. Tu restes un petit con qui devrait se calmer mais il y a du progrès, si l'on peut le dire ainsi, car tu ne te bats presque plus.

Avant Leif, tu étais un personnage de tous les jours. Ton pays t'avait façonné dans la plus grande simplicité si bien que tu pouvais paraître sans personnalité. Aux premiers abords l'on retenait de toi que tu étais froid mais tu te montrais rapidement aussi poli que courtois, prêt à te plier en quatre pour aider et satisfaire autrui. Jamais bien méchant, se glissant aisément dans les conversations, une personne aussi agréable que détestable par ton manque de volonté à te différencier. Ils auraient pu t'oublier si ce n'est pas pour ton style vestimentaire des plus fascinants que tu as conservé du lycée, du temps où tu voulais être remarqué par une personne en particulier. En tout cas, toi, tu ne t'es pas gêné pour oublier ces gens. Ceux qui ne sont pas famille, ami ou amant n'ont jamais su trouver grâce à tes yeux.

Tu n'étais pas quelqu'un qui pouvait passer sa journée enfermé, et tu ne l'es toujours pas d'ailleurs. Amoureux de la nature et travaillant pourtant devant un écran, tu faisais preuve d'une ingéniosité sans nom pour te dérober de tes responsabilités pour aller respirer. Et si tu avais tendance à avoir l'air d'un fou ainsi lâché dans l'immensité de ton île, tu restais respectueux de la nature ainsi que du peuple caché et n'avais donc aucune pitié pour une personne laissant ses déchets traîner au sol. Tu aimais aussi beaucoup la littérature, une façon de s'occuper comme une autre. Tu t'avérais d'ailleurs incroyablement gênant quand tu tentais de passer un message par le biais de la poésie ou quand tes mots exprimaient ta pensée librement, noyant Eydís sous les compliments une bonne dizaine de minutes avant que tu finisses toi-même par t’embarrasser.

Eydís tiens ! Parlons-en ! Tu l'aimes et tu l'aimeras toujours paraît-il, à un point où tu refuses sa mort en te demandant si tu n'es pas devenu fou. Tu t'accrochais donc à Emil, la seule personne proche de comprendre ce que tu ressens, lui parlant d'elle au présent. Depuis l'accident tu as aussi développer des crises de panique que seul lui pouvait calmer, et maintenant, sans lui, comment vas-tu faire ? Sans Njáll ?

Tu ne savais pas que tu serais père aussi tôt, ne t'étant jamais vraiment posé la question. Est-ce que tu le regrettes pour autant ? Non. Bien sûr que non. Ton fils c'est toute ta vie, tu te sens utile en tant que père et il te fallait bien ça pour surmonter chaque jour. Ta famille t'a tellement soutenu et conforté dans ta paternité qu'il t'est impossible d'imaginer un monde sans ton fils. C'est ce qu'est Nara-Shi pourtant.

Au final, tu es juste un homme qui a bien trop souvent été pris en pitié depuis l'accident. Tu ne fais pas forcément la différences entre empathie, sympathie ou pitié si bien qu'un seul regard triste lancé en ta direction te fera sortir de tes gonds. Énervé, tu seras aussi vulgaire que fragile et insultera tout en pleurant, preuve qu'au fond, une partie de toi a accepté que ta si jolie Eydís n'est plus là. Il n'y a pas que pour elle que tu t'enfermeras dans le déni. Et à chaque situation te semblant trop compliqué ? Tu feras simplement mine de ne rien remarquer pour sagement reculer. Alors, arriveras-tu sincèrement à retrouver ton fils ? Sachant que tu n'es pas fort et, malgré ce que l'on dit pour te rassurer, tu ne l'as jamais été.

1 ➞ 8ans. Le jour où tes grands-parents t'ont fait tricoter ton premier pull. Un massacre, des excuses pleurées aux moutons pour la laine gâchée mais un habit qui sera finalement rattrapé et porté jusqu'à ce qu'il soit trop petit.

2 ➞ 10ans. Quand ton père, un danois, décide que l'Islande n'est plus faite pour lui. Tu n'es alors qu'un enfant mais tu acceptes son départ, comme celui de ta mère qui décide de refaire sa vie à la capitale. Tu tombes en amour avec Reykjavík.

3 ➞ 15ans. Tu entres au lycée un an plus jeune que tous et ta bouille ne t'aide pas tellement. Mais tu te souviens surtout des nuits d'été ensoleillées à déambuler dans les rues avec tes amis. Slalomant entre les touristes exténués et ceux qui ont un peu trop bu et déversent le contenu de leurs tripes au sol. Cette ambiance ne t'empêche pas de tomber sous le charme d'une nouvelle addition à leur petit groupe : Eydís.

4 ➞ 17ans. La première fois que vous vous êtes vraiment parlés. Elle t'a offert son livre préféré pendant le Jólabókaflóð et vous avez passé la soirée chez elle l'un à côté de l'autre, engrossés dans vos lectures dans un silence confortable agrémenté de nombreuses pauses café.

5 ➞ 19ans. Au moment d'entrer à l'université, ta si jolie rouquine est enceinte de Njáll qui naîtra donc neuf mois plus tard. C'est un accident que vous décidez d'assumer et ta première rencontre avec ce petit être si fragile, si dépendant de toi sera un des plus beaux moments de ta vie.

6 ➞ 20ans. Etant dans la même branche, vous décidez de partager le congé. Le temps passé avec ton jeune fils sera plus que précieux, surtout les promenades sur le vieux port dont l'air marin semblait tant lui plaire.

7 ➞ 22ans. La crise a touché le pays et ironiquement, tu laisses tout tomber pour devenir père au foyer en assurant tout de même des petits boulots. C'est ainsi qu'un nouvel homme du nom d'Emil intègre le foyer que vous avez fondé avec Eydís, il s'agit d'un ami de cette dernière dont le salaire est plus qu'apprécié.

8 ➞ 23ans. Eydís et son ami sont devenus plus que des amis, chose qu'ils ne cachent pas dans l'enceinte de la maison. Elle t'aime cependant toujours et tu acceptes donc de partager ta moitié mais refuses les avances de celui qui souhaite aussi s'essayer à t'aimer. Tu t'engrosses le soir même dans des leçons de codages et de web-design ainsi que ta vie de père pour fermer les yeux.

9 ➞ 25ans. L'étrange relation est exposée aux yeux de tous après que le petit Njáll âgé de sept ans se soit entêté à dire qu'il a deux papas et une maman et que, non, il n'a pas été adopté. Eydís morte de honte et, ne supportant plus d'être jugée en sa qualité de professeur à cause de la façon dont elle s'est amourachée de deux hommes, se jette à la mer. Quand la nouvelle tombe, tu te noies dans le déni en acceptant son deuxième partenaire pour combler le vide affectif.

10 ➞ 27ans. Vous emmenez Njáll au zoo qui passe un long moment à regarder les phoques, sûrement parce que son deuxième papa l'a persuadé que sa maman est une selkie. Femme-phoque ayant retrouvé sa peau qui, cachée, lui permettait de rester auprès d'eux. Tu ne supportes pas que l'on parle de son départ si bien que tu finis par détaler pour aller vomir ses tripes. La porte que tu pousses n'est malheureusement pas celle de toilettes et l'odeur de la glace te porte un peu plus au cœur.
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Humans

Mar 19 Sep - 13:42
Leif 1.0:
 
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Kitty l'admin

Mar 19 Sep - 19:41

Le staff et moi-même avons le plaisir de te valider.
Tu peux ainsi aller recenser ton avatar.
Faire ta fiche de liens.
Si tu as encore ton portable sur toi, c'est ici.
Demander un rp.


Si tu ne l'as pas déjà lu,
je te conseille le guide du nouveau joueur,
tout y est résumé!

Bon courage!






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La plus belle signas, mais un peu grosse:
 

Merci à Kai-chan pour la signa & sa rose!
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