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Gabriel Holroyd "I'd rather feel pain than nothing at all. " [DC d'Aislinn]
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Invité

Sam 3 Déc - 15:24
Gabriel Walter Holroyd
ft. Sosuke Yamazaki (Free!)

  

« Bonjour !
Je m'appelle Gabriel Walter Holroyd et l'on me surnomme Munchmunch, Gaby. J'ai 17 ans et je suis à Nara-shi depuis cinq ans. Je suis un homme. Je suis bisexuel et actuellement célibataire, mais en couple en dehors de Nara-shi. Mon objectif de vie est de faire respecter la justice et je fais partie des Lapins. »


La liberté. L'ouverture d'esprit. Le courage. La tolérance. Toutes ces valeurs étaient celles en lesquelles Gabriel croyait fermement. Elles régissaient sa vie, donnaient la couleur de ses paroles, guidaient ses actes. C'était son objectif de vie. Que chacun soit heureux et libre, dans un monde où l'on peut s'exprimer sans crainte.

Et pour lui, cela voulait dire se plier aux règles. C'était pour cela qu'il les suivait à la lettre, et aimait que chacun le fasse à son tour. Il n'aimait pas ceux qui les brisaient. A ceux-là, il leur servait le discours du grand justicier qui se bat pour les valeurs de l'humanité: " Un monde libre commence par le respect des règles qui le tiennent libre ! " Peut être était-ce un peu paradoxal, mais notre justicier y croyait fermement.

Ses émotions étaient très difficiles à apercevoir, derrière le masque d'insensibilité qu'il revêtait chaque jour. Taciturne était tout à fait l'adjectif qui lui convenait. Il ne parlait que dans peu de situations: quand on trahissait ses valeurs, et lorsqu'il avait mal.

Et il avait souvent mal. Parce que notre cher Gabriel était atteint d'une maladie mentale: le syndrome de Munchhausen. Et là vous me demandez: qu'est-ce que le syndrome de Munchhausen ? Et là, je vous réponds: c'est une maladie mentale, qui consiste à se rendre volontairement malade dans le but d'attirer l'attention du corps médical, et des autres par extention. Gabriel se rendait donc malade. Mais c'était plus fort que lui. C'était gravé au fond de lui, de ses entrailles: il devait se faire du mal. Les autres le regardaient avec inquiètude. Ils le regardaient, et ils s'occupaient de lui. Et Gabriel, au fond de lui même, il aimait ça.

Autre chose qu'il aimait et dont jamais il ne parlerait, au grand jamais ? Son amouuuur pour les petites choses trogonnes. Comme les chatons. Ou les phoques. Tous les petits animaux. Là, il se transformait en un autre homme. Un type incroyablement tendre. Le grand jeune homme prenait le petit animal dans ses bras, et ses yeux devenaient humides... Et il se retrouvait à dire à quel point le petit animal était mignon en le poutouyant. Voilà pourquoi cette façade de lui ne devait jamais éclater au grand jour. Parce que pour lui, c'était absolument ridicule.

Ah, un point qu'il serait bon de préciser également: même si Gabriel se faisait du mal, il n'était pas trop le genre à aimer que les autres lui fassent du mal. Les bagarres, la baston, c'était pas vraiment son truc, à vrai dire il préférait que l'on parle avec diplomatie, tranquillement, sans utiliser les poings. Avec sa nature de justicier, il était même plus le genre à accourir pour séparer les membres d'une baston, quitte à faire le martyr en se prenant quelques coups.

En somme ? Gabriel était le représentant de toute la complexité de l'être humain en lui-même. Attaché à la liberté mais dans la mesure où elle ne dérange pas les autres, ressentant des émotions fortes mais secrètes, tendre mais à la fois rigide, allant d'une extrémité à l'autre, il était plus dur à cerner que quiconque.


Notez simplement dix souvenirs importants de la vie de votre personnage. Vous pouvez les développer, ou non.

1 ➞ Du sel dans la viande. La première fois que la douleur l'a tué. Il était mort, mais pas vraiment. Ses petits yeux bleus s'étaient levés vers sa mère, assise près de lui: «  Maman, j'ai mal... » Il avait pensé que le sourire qui marquait ses lèvres à ce moment là le marquerait pour toujours: « Je sais, mon chou. » Elle s'était levée, l'avait pris dans ses bras. « On va aller à l'hôpital. Tout ira mieux. » Paroles les plus fausses qu'il eut jamais entendu de sa vie.

2 ➞ «  C'est la cinquième fois que vous venez en deux semaines, Madame. » Les paroles sévères du médecin. Sa mère le tenait par la main. « Mais, mais... Je ne comprends pas ! Il est toujours malade, il y a toujours quelque chose qui ne va pas... Juste avant de partir il a vomi ! » Ses doigts pressés sous sa poigne ressentaient le tremblement qui commençait à saisir sa génitrice. « Faites quelque chose! » Le médecin avait soupiré. « Je ne crois pas que votre fils soit le problème. »

3 ➞ Déménagement. Une nouvelle ville, une nouvelle maison, mais surtout: un nouvel hôpital. Sa mère posa les cartons dans une petite pièce exiguë. « Cette pièce sera ta chambre. » Il était perdu. Il ne comprenait pas. « Où est Papa ? » Le regard fuyant. «  Il est parti, car il ne comprenait pas ta maladie. Mais moi, je la comprends, et je suis là pour toi. Même si les médecins non plus n'y voient rien. Gabriel, tu peux te reposer sur moi, et seulement sur moi. »

4 ➞Séjour à l'hôpital. Il était assis sur son lit blanc, avec les murs blancs, et tous ces gens en blanc. Lui, tout ce qu'il voulait, c'était aller dehors, courir, jouer, vivre comme un jeune homme de quatorze ans normal, mais il était là, sur son lit blanc et ses pensées étaient pleines de ce qu'il pourrait faire s'il n'était pas là.

5 ➞ Lumière. La porte s'ouvrit, une personne de son âge environ entra. On l'installa sur le lit à côté. Ses cheveux étaient blonds, dans ce décor blanc, et ses yeux deux émeraudes brillantes. «  Salut, moi c'est Penny ! » Un vrai moulin à paroles, cette jeune fille, mais il en était incroyablement heureux.

6 ➞ Revoir à nouveau les plages d'Australie. La mer s'écrasait devant lui, alors que le sable se glissait dans ses chaussures. Penny, à côté de lui, la main nouée dans la sienne, riait fortement alors que le vent jouait avec ses cheveux. Il était heureux. Il n'était plus à l'hôpital, il était libre, et il était avec Penny. Quoi de mieux ?

7 ➞ La visite. Une impression de déjà-vu. Sa mère, à côté de lui, l'air fatigué, les cheveux blancs emmêlés sur son front trempé par la sueur, contrastant avec le jeune homme en blouse blanche impeccablement soigné en face d'elle. « C'est vous, le problème, Madame. Votre fils n'a rien d'autre que la pire maladie qui existe: votre affection. »

8 ➞ «  Je ne m'en irais pas. » Pas cette fois. Il l'avait décidé. Il ne partirait pas à nouveau. La première fois il avait laissé son père, la seconde fois, il perdrait Penny, et il ne le voulait pas. C'était un rayon de soleil dans sa vie blanche, le médicament de sa « maladie ». Il ne s'était jamais imaginé si niais, amoureux, mais il l'était. Sa mère criait et pleurait. Il se sentait coupable de vouloir la lâcher. Mais que pouvait-il faire ? Elle l'empoisonnait.

9 ➞ Juste les vagues. C'était les mêmes vagues qu'auparavant. La même main dans la sienne. Cependant, il manquait quelque chose, et il n'en pouvait plus de suffoquer ainsi. Il avait vécu vingt ans de sa vie, et il avait cette impression de vide depuis quatre ans déjà. Quatre ans que sa génitrice était partie malgré tout, et qu'il vivait simplement avec Penny. Il protégeait la ville, avec son petit uniforme bleue et son joli badge doré. Chaque jour, on le remerciait d'avoir protégé quelqu'un. Pourtant, tout était si vide. Si terne. Si... blanc.

10 ➞ Minuit. Il se réveilla en sursaut, les lèvres sèches, le souffle court. A demi-réveillé, il se leva dans la pénombre, tâtant l'air autour de lui pour se mouvoir. Il enfila rapidement quelques vêtements, et sortit dehors : il avait besoin d'air.Il était debout dans la rue vide, vide, si vide. Mais un bruit résonna dans le silence. Une lumière. Un... Marchand de glace ?


© ASHLING DE LIBRE GRAPH'


  
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